Ce matin, on se réveille dans le train sur le plateau enneigé de Transylvanie, après déjà 23 heures de trajet depuis Lausanne (étonnamment plutôt agréable).

Encore 24 heures de train et une nuit obligatoire à Bucarest, et on sera à Istanbul, première étape d'un nouveau voyage : on part en Chine par voie de terre, sur les routes de la soie.

Pour le moment, on pense suivre environ ce parcours :

Une carte d'Asie Centrale qui montre notre parcours. On pense passer par la Turquie, la Géorgie (et Arménie), l'Azerbaïdjan, la Caspienne sur cargo, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan (et Tadjikistan), re le Kazakhstan (et Kirghizistan), pour finalement entrer en Chine.

En résumé, on traverse la Turquie, le Caucase, la mer Caspienne sur un cargo, puis l'Asie Centrale, avant d'entrer en Chine.

Dans les grandes lignes, on n'a pas vraiment le choix : c'est la seule option terrestre si on veut éviter la Russie et l'Iran.

On va même sûrement devoir prendre un vol d'une heure entre Tbilissi et Bakou, parce que les frontières terrestres de l'Azerbaïdjan restent malheureusement fermées.

Vous pouvez nous suivre au quotidien sur notre journal de bord : Routes de la soie.

Prochain arrêt : Bucarest !

— robin & clara

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